BUJUMBURA: DE KIGOBE À BUBANZA : LES HONORABLES DÉPUTÉS RETROUVENT LEURS ÉLECTEURS, UN LEADERSHIP DE PROXIMITÉ QUI MÉRITE LES APPLAUDISSEMENTS

Loin des couloirs de l’Assemblée nationale et des bancs de Kigobe, les Honorables députés élus dans la circonscription de Bujumbura et natifs de la commune Bubanza ont choisi de consacrer une partie de la période de vacances parlementaires à un exercice essentiel de leur mandat : retourner auprès de la population, écouter ses préoccupations et échanger directement avec ceux qu’ils représentent.

Cette démarche, menée ce lundi 27 juillet à Bubanza par les Honorables Côme Manirakiza, Claude Badugaritse et Floribert Nzambimana, tous natifs de la commune Bubanza, constitue un signal fort d’un leadership fondé sur la proximité et l’écoute. En quittant Kigobe pour venir s’asseoir avec les responsables et les travailleurs de la commune, ces élus montrent qu’ils comprennent que le mandat parlementaire ne se limite pas à prendre part aux travaux de l’Assemblée nationale : il consiste également à rester connecté aux réalités quotidiennes des citoyens et à porter leurs préoccupations au niveau national.

Accueillis par le Sabbas Niyokindi, administrateur communal de Bubanza, les parlementaires ont échangé avec les travailleurs de la commune sur la situation et les perspectives de développement local. Dans son mot d’accueil, l’administrateur communal a salué cette initiative, estimant que la population et les responsables locaux étaient particulièrement désireux de retrouver leurs élus et d’échanger avec eux. Il a également présenté une commune où les citoyens et les travailleurs sont à l’œuvre, avec la volonté de contribuer à la réalisation de la vision nationale de développement.

À la suite de leurs descentes dans différentes zones de la commune, les Honorables Claude Badugaritse et Floribert Nzambimana ont toutefois relevé plusieurs défis auxquels les habitants restent confrontés. Parmi les préoccupations identifiées figurent notamment l’insuffisance d’enseignants, le manque d’infrastructures sanitaires, l’état de certaines routes et voies de communication, l’accès limité aux semences sélectionnées et aux fertilisants FOMI ainsi que les difficultés d’accès à l’eau potable.

Pour l’Honorable Côme Manirakiza, cette rencontre devait avant tout permettre de confronter les idées et de réfléchir ensemble à l’avenir de Bubanza. Il a appelé les participants à cultiver davantage « la soif de travailler » et à multiplier les initiatives susceptibles de stimuler le développement économique et d’attirer davantage de ressources financières dans le pays. Il a également plaidé pour un meilleur accompagnement administratif des zones éloignées du chef-lieu communal, notamment à travers la mise à disposition de moyens de fonctionnement permettant aux responsables zonaux de transmettre plus facilement leurs rapports et de participer aux réunions.

Mais la visite des Honorables députés ne s’est pas limitée aux échanges institutionnels. Dans leur volonté de constater concrètement les initiatives locales, ils se sont également rendus sur la colline Gahongore, dans la zone Mitakataka, où ils ont visité le chantier de construction d’Ineza Clinique, un projet porté par l’organisation Ineza Burundi.

Dirigée par Amédée Niyongere, l’organisation explique avoir conçu ce projet avec l’ambition de contribuer à la transformation de Bubanza, commune dont il est lui-même originaire. La future infrastructure sanitaire entend notamment répondre aux besoins des femmes et des enfants, considérés comme particulièrement vulnérables face aux difficultés d’accès aux soins.

Le projet prévoit également, après son entrée en fonctionnement, l’organisation de formations spécialisées destinées aux professionnels de santé, particulièrement ceux intervenant dans la prise en charge des femmes et des enfants. Des spécialistes pourraient être invités à venir assurer à la fois des soins et le renforcement des compétences du personnel local. Le responsable d’Ineza Burundi a néanmoins signalé que le projet fait actuellement face à des difficultés liées à l’approvisionnement en électricité.

L’Honorable Côme Manirakiza a salué cette initiative, estimant qu’elle témoigne d’une volonté réelle de contribuer à la transformation de l’image de Bubanza. Il a encouragé les responsables du projet à poursuivre leurs efforts afin que cette infrastructure puisse devenir véritablement un établissement sanitaire de référence.

Au-delà des différentes activités réalisées au cours de cette journée, la présence conjointe des Honorables Côme Manirakiza, Claude Badugaritse et Floribert Nzambimana à Bubanza porte un message politique particulièrement important : un élu du peuple ne doit jamais être éloigné du peuple.

Leur démarche mérite ainsi d’être encouragée et saluée. Car, dans une démocratie représentative, être élu ne signifie pas seulement parler au nom de la population à l’Assemblée nationale. Cela signifie aussi revenir vers elle, écouter ses difficultés, constater ses réalités, soutenir ses initiatives et transformer ses préoccupations en actions et en plaidoyers.

En cette période de vacances parlementaires, le choix de ces Honorables députés de quitter Kigobe pour retourner dans leur commune d’origine illustre une conception du mandat basée sur la proximité, la responsabilité et le service. C’est aussi une manière concrète de rappeler que la véritable force d’un élu réside dans sa capacité à rester proche de ceux qui lui ont confié leur voix.

De Kigobe à Bubanza, le message est donc clair : la représentation du peuple commence par l’écoute du peuple. Et lorsque les élus reviennent vers leurs électeurs pour partager leurs préoccupations et leurs espoirs, c’est la démocratie de proximité qui gagne en force.
#USADBurundi

🇧🇮🔴 BURUNDI : African Getaway Insurance Company Assurance Agico Burundi  s.a : une nouvelle référence de l’assurance au Burundi

Présente sur le marché depuis février 2021, AGICO SA, African Getaway Insurance Company, s’impose progressivement comme une référence émergente du secteur des assurances au Burundi, en conjuguant innovation technologique, proximité opérationnelle et efficacité dans la gestion des sinistres. En quelques années seulement, la compagnie a su gagner la confiance de nombreux assurés grâce à une approche centrée sur la réactivité, la transparence et surtout une véritable attention portée à chaque client.

Dès la souscription, AGICO SA marque sa différence à travers son application AGICO PLUS, qui permet une digitalisation complète du parcours client. Ce dispositif simplifie l’accès aux produits d’assurance tout en réduisant considérablement les délais de traitement des dossiers. En cas de sinistre, cette approche numérique facilite la déclaration, le suivi et le règlement, limitant les lourdeurs administratives souvent observées sur le marché. Mais au-delà de la technologie, ce sont des femmes et des hommes engagés qui accompagnent les assurés avec écoute et professionnalisme. Les témoignages de clients ayant traversé des situations difficiles mettent en avant une prise en charge rapide, un suivi constant et une présence rassurante dans des moments souvent marqués par l’incertitude.

La stratégie de proximité déployée par AGICO SA constitue également un levier différenciant. En plus de son siège situé à Bujumbura, à l’avenue de l’Université, jonction pont Mao à Nyakabiga, la compagnie est implantée à Gitega, Ngozi (Butanyerera) et Makamba (Burunga), garantissant une présence effective sur le territoire national. Cette proximité ne se limite pas à une implantation physique, elle se traduit par une relation directe avec les communautés et une compréhension concrète des réalités locales.

La disponibilité des équipes constitue un autre atout majeur. Les agents AGICO sont accessibles 24h/24 et 7j/7, conscients que les imprévus peuvent survenir à tout moment. Derrière chaque interaction, il y a une volonté d’accompagner, de conseiller et de rassurer, transformant ainsi l’assurance en un véritable service humain.

Dans le domaine de la bancassurance, AGICO SA s’appuie sur des partenariats solides avec des institutions financières de premier plan telles que BHB, BANCOBU et CRDB. Cette collaboration permet d’intégrer les solutions d’assurance directement dans les offres de crédit, facilitant l’accès à la couverture tout en sécurisant les projets de vie des clients. Chaque crédit devient ainsi mieux protégé, et chaque projet bénéficie d’un cadre plus sécurisé.

L’offre de produits développée par AGICO SA se distingue par son adéquation avec les besoins réels du marché. Le produit parc-chauffeur illustre cette approche en proposant une couverture complète incluant la protection juridique, l’assurance accident corporel et l’assurance maladie pour les conducteurs, une catégorie particulièrement exposée aux risques. Cette solution contribue à leur offrir non seulement une protection, mais aussi une sérénité dans l’exercice quotidien de leur activité. L’assurance assistance voyage, quant à elle, est conçue pour être simple, rapide et accessible, avec une délivrance immédiate de la police par voie électronique.

La solidité de la compagnie est renforcée par ses partenariats avec des réassureurs de renom tels que Africa Re, Kenya Re, Aveni Re et ZEP Re, garantissant sa capacité à honorer ses engagements, même face à des sinistres importants. Cette base financière solide soutient une promesse essentielle : être présent lorsque cela compte le plus.

Dans cette dynamique d’innovation, AGICO SA introduit sur le marché un produit à forte valeur ajoutée, la protection juridique, aujourd’hui inexistante auprès des autres compagnies d’assurance au Burundi et absente dans la majorité des offres au sein de la région de l’Afrique de l’Est. Cette solution permet à l’assuré de bénéficier d’une prise en charge des frais liés aux litiges, incluant les honoraires d’avocat, les frais de procédure ainsi qu’un accompagnement stratégique dans la défense de ses droits. Dans un environnement où les conflits peuvent rapidement devenir complexes et coûteux, cette garantie représente un véritable soutien, donnant aux assurés les moyens de se défendre avec sérénité.

À travers cette vision, AGICO SA ne se limite pas à couvrir des risques, elle accompagne des parcours de vie. Chaque client, chaque situation, chaque intervention est considérée avec attention, traduisant une ambition claire : construire une assurance plus proche, plus humaine et résolument tournée vers l’avenir.
#USADBurundi #AGICO

Assurance BIC innove pour une prise en charge rapide des sinistres.

Assurance BIC innove pour une prise en charge rapide des sinistres.

Dans un contexte où la rapidité et la simplicité des services d’assurance deviennent essentielles, Assurance BIC se distingue par une solution moderne et accessible à tous. Désormais, en cas de sinistre, il suffit de prendre une photo et de l’envoyer via WhatsApp au numéro 691 53 053 pour déclencher une intervention rapide et efficace.

Grâce à ce dispositif numérique, Assurance BIC non Vie facilite les démarches de ses assurés et réduit considérablement les délais de traitement. Une initiative qui place la satisfaction du client au cœur de ses priorités.

Un service disponible 7 jours sur 7
Consciente que les imprévus peuvent survenir à tout moment, Assurance BIC travaille 7 jours sur 7, garantissant ainsi une assistance continue à ses clients. L’entreprise est située Avenue de l’OUA, n°4, Rohero, et reste joignable au 22 28 94 07 pour toute information complémentaire.

L’assurance à portée de main grâce à l’application #MOBIC.

Toujours dans sa dynamique d’innovation, Assurance BIC permet également de souscrire une assurance directement depuis son téléphone grâce à l’application MOBIC. Simple et pratique, l’application est disponible en téléchargement sur Play Store, offrant aux utilisateurs un accès rapide aux services d’assurance, où qu’ils se trouvent.

Assurance BIC : proximité, innovation et réactivité.

Avec ses solutions digitales, son service client permanent et son engagement pour une intervention rapide en cas de sinistre, Assurance BIC confirme sa volonté d’accompagner ses assurés avec efficacité et modernité.

🟢 #ECAYSDI_RWIBAGA : Plus de 300 ménages bénéficient de semences gratuites d’avocats #Hass grâce à #ECAYSDI:un pas concret vers l’autonomisation des communautés rurales.

Ce vendredi 19 décembre 2025, l’ONG #ECAYSDI (Empowering Communities and Youth for Sustainable Development Impact), accompagnée de son partenaire  #EIRENE_GL) et du premier Vice-Président du Sénat, #Mme_Générose_Ngendanganya, a procédé à la distribution de plants d’avocatiers de type RUHERE  et de semences de fourrage protecteur de l’environnement aux 350 ménages de la colline #Rwibaga, dans le cadre de son programme de préservation de l’environnement.

Dans son mot d’accueil, #Frédéric_Manirakiza, administrateur de la commune Rwibaga, a salué l’engagement de sa population dans les activités de développement. Il a rappelé que la commune est l’une des plus performantes dans la culture de pommes de terre. Cependant, il a signalé le mauvais état des routes qui entrave l’écoulement des récoltes, lançant un appel au soutien des autorités, notamment au Premier Vice-Président du Sénat, pour la réhabilitation des infrastructures routières.
Il a aussi souligné l’initiative de l’ECAYSDI  dans le soutien de la population de RWIBAGA.

️Le représentant de #EIRENE_GL, principal soutien technique et financier du projet, a exprimé sa satisfaction quant à la mise en œuvre effective des engagements pris. Il a félicité #ECAYSDI pour son travail de proximité avec les autorités locales, affirmant que le développement durable ne peut être atteint sans l’implication des leaders communautaires.

De son côté, Mme Générose Ngendanganya a encouragé la population à adopter massivement la culture de l’avocatier de type Ruhere, une variété facile à entretenir, productive et peu exigeante. Elle a vivement remercié #ECAYSDI pour cette action bénéfique qui s’inscrit dans la vision de développement communautaire.

 Ce projet s’inscrit dans une dynamique de reforestation, de résilience écologique et de promotion des cultures à valeur économique, en vue d’améliorer les moyens de subsistance des populations rurales.

 Rupereza Léonidas, représentant de l’association #ECAYSDI, a annoncé que ce jour, ils procédaient à la distribution de plants d’avocatiers de variété #Ruhere (Hass), ainsi que de semences de plantes protectrices de l’environnement, notamment #Mucuna et #Lablab, dans l’objectif de soutenir les populations locales dans leur lutte contre la pauvreté.

 Il a exprimé sa gratitude envers l’organisation #EIRENE_GL, qui a permis la concrétisation de ce projet en fournissant gratuitement ces semences destinées à améliorer les conditions de vie des citoyens. Il a précisé que leurs actions ne se limitent pas uniquement à la commune de #Rwibaga, mais qu’elles couvrent l’ensemble du territoire national.

喝 M. Rupereza a également remercié les autorités de la commune de Rwibaga pour leur appui constant, facilitant ainsi l’atteinte des bénéficiaires. Il a réaffirmé l’engagement de son organisation à continuer à mettre leurs forces et leurs compétences au service du développement communautaire.

奈Enfin, il a félicité les premiers bénéficiaires ayant accepté ces semences, les invitant à en prendre soin. Étant donné que ces plants leur ont été remis gratuitement, il les a encouragés à faire de même en partageant à leur tour avec d’autres, afin qu’aucun citoyen ne soit laissé pour compte sur le chemin du développement souhaité.
#Burundi
#environment
#développementdurable

🟢🟢 #ECAYSDI_RWIBAGA : Les habitants de Rwibaga sont appelés à s’engager dans la culture durable de l’avocat Hass.

Ce jeudi 16 octobre 2025, l’organisation #ECAYSDI (#Empowering_Communities_nd_Youth_for_Sustainable_Development_Impact) a organisé une formation à l’intention de certains membres des coopératives agricoles actives sur la colline #Rwibaga, commune Rwibaga, province de Bujumbura.

✏️L’objectif de cette formation était de renforcer les capacités des participants sur la plantation, l’entretien, la récolte et la gestion agroécologique de l’avocat de variété Hass, ainsi que sur son intégration dans les cultures vivrières locales.

🎤 Dans son mot d’ouverture, Mr.Niyusure Cyriaque,conseiller communal chargé des affaires politiques, a salué l’initiative et souligné que l’avocat est une culture stratégique pour améliorer les moyens de subsistance et soutenir la mise en œuvre de la Vision nationale 2040-2060. Il a encouragé les bénéficiaires à mettre en pratique les connaissances acquises pour impulser le développement durable de leur communauté.

📝 Le formateur principal, Mr Mbonihankuye Cyrille, expert et chef de service chargé de la valorisation des résultats de la Recherche de l’ISABU, a abordé les bonnes pratiques agricoles pour réussir la culture de l’avocat : choix du terrain, période de plantation (entre octobre et décembre), techniques d’arrosage, greffage, et entretien. Il a insisté sur les bénéfices environnementaux de cette culture : lutte contre l’érosion, enrichissement du sol, production de fourrage à partir des résidus de culture, et cohabitation harmonieuse avec d’autres cultures vivrières.

📌Le représentant de l’ECAYSDI, Mr Rupereza Léonidas, a clôturé la formation en appelant les participants à valoriser l’avocat Ruhere, très recherché sur le marché, et à partager ces compétences avec d’autres membres de leur entourage. Il a également promis une prochaine formation dédiée aux plantes fourragères protectrices du sol,dont les semences seront distribuées pour que chaque ménage puisse en bénéficier.

Une initiative porteuse despair pour l’agriculture durable à Rwibaga et au Burundi

Bujumbura : La vérité sur “l’affaire de la pieuvre électrique” : Hon. Olivier Suguru dément les propos mensongers à son égard figurant dans un article et d’autres publiés sur le média en ligne « #Burundi_Forum », et exerce son droit de réponse.

Dans un climat marqué par la circulation de rumeurs malveillantes sur les réseaux sociaux, l’honorable Olivier Suguru, Secrétaire général du SAVONOR et président de la Chambre fédérale du commerce et de l’industrie du Burundi (CFCIB), a réagi avec fermeté aux accusations récentes l’accusant d’avoir bloqué des financements européens destinés à la construction de barrages hydroélectriques au Burundi.

Dans un entretien accordé à USAD Burundi , Honorable Suguru a qualifié ces accusations de « mensongères, diffamatoires et manifestement malveillantes ». Selon lui, l’idée qu’un industriel burundais ait pu manipuler l’Union européenne pour freiner le développement énergétique du pays est non seulement absurde, mais reflète aussi une intention à peine voilée de diviser l’opinion publique et d’alimenter une polémique infondée.

« Je suis d’abord un patriote avant d’être un entrepreneur », a-t-il déclaré. « Aucun Burundais conscient de la valeur de son pays ne peut souhaiter l’échec des projets qui visent à donner la lumière à nos enfants, à nos hôpitaux et à nos écoles. Ceux qui propagent de tels mensonges travaillent contre la Nation, pas pour elle. »

L’Honorable Suguru souligne que ce n’est pas la première fois que des propos diffamatoires et calomnieux sont diffusés à son encontre par certains médias en ligne cherchant à ternir son image. Il appelle à plus de responsabilité et de professionnalisme dans le traitement de l’information, surtout lorsqu’il s’agit de sujets touchant à l’intérêt national.

D’entrée de jeu, il signale qu’il ne possède aucun intérêt dans le secteur énergétique. En tant qu’industriel, il affirme avoir lui-même souffert des périodes antérieures de délestage et des coûts élevés de l’énergie, tout en saluant les efforts du gouvernement visant à y remédier durablement à travers la mise en service de plusieurs barrages hydroélectriques.

L’honorable Suguru rappelle que les projets énergétiques en cours au Burundi ne sont pas financés par l’Union européenne, contrairement à ce qu’affirment certaines publications. Les données officielles sont claires : le barrage Ruzibazi est un don du gouvernement chinois, Kabu 16 résulte d’un crédit de l’Inde, Rusumo Falls est financé conjointement par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, tandis que Jiji-Mulembwe bénéficie d’un appui combiné de la BAD, de la Banque mondiale et de la BEI (Banque Européenne d’Investissement). Le barrage Mpanda, quant à lui, repose sur les fonds propres du gouvernement burundais, appuyés par le Fonds national d’investissement.

« Comment peut-on accuser un citoyen burundais d’avoir bloqué des projets financés par des institutions où l’Union européenne n’a même pas de participation directe ? » s’est-il interrogé. « Il faut garder raison et éviter de confondre critique et calomnie. »

Pour l’honorable Suguru, ces accusations visent moins sa personne que l’élan national de développement économique soutenu par le Président de la République, Son Excellence le Général-Major Evariste Ndayishimiye . « Le Chef de l’État a donné une orientation claire : bâtir un Burundi énergétiquement indépendant, juste et prospère. Ceux qui cherchent à salir les acteurs du secteur privé qui accompagnent cette vision font le jeu de la division et du sous-développement. »

Le Secrétaire général de SAVONOR a également tenu à rappeler les efforts constants consentis par les opérateurs économiques pour renforcer la production nationale et réduire la dépendance énergétique. « Les industriels, loin de saboter le pays, sont les premiers à souffrir des coupures d’électricité. Nous avons donc tout intérêt à soutenir les projets de barrages et les politiques énergétiques du gouvernement. »

Derrière le tumulte médiatique, plusieurs observateurs appellent à un débat public fondé sur les faits plutôt que sur les rumeurs et fausses polémiques. Les enjeux énergétiques du Burundi sont trop importants pour être déformés par la rumeur. Le pays s’est engagé sur la voie de la transparence et du progrès ; toute tentative de déstabilisation du climat d’investissement ne peut que nuire à l’intérêt national. Ce type de publication au motif caché ne sert ni l’intérêt public ni la vérité.

L’honorable Olivier Suguru appelle enfin les Burundais à la vigilance et à l’unité : « Nous devons apprendre à tenir nos institutions, nos entreprises et nos dirigeants comptables de leurs actes, mais ceci dans le respect du droit, de la vérité et de l’esprit de propositions constructives. Le patriotisme ne se crie pas sur les réseaux sociaux, il se prouve par les actes. Le développement du Burundi est une œuvre collective. »

Sous le leadership du Président de la République, les projets énergétiques avancent : Ruzibazi est déjà opérationnel, Jiji-Mulembwe et Kabu 16 progressent, et Rusumo Falls alimente désormais le réseau régional. Les signaux sont clairs : le pays se redresse, porté par une volonté politique forte et par la foi d’un peuple qui croit en son avenir.

Comme le dit un proverbe kirundi plein de sagesse : « Ibuye riserutse ntiryica isuka. » La vérité finit toujours par triompher. Et dans cette quête de vérité, le Burundi continue de se lever uni, digne et déterminé à éclairer chaque foyer burundais, non par la rumeur, mais par la lumière du progrès.

USAD_Burundi #Savonor #Non_à_la_desinformation

FOLUCON-F dénonce la prolongation du mandat du Rapporteur spécial Zongo : « Une décision injuste et déconnectée de la réalité burundaise »

La Force de Lutte Contre le Népotisme et le Favoritisme au Burundi (FOLUCON-F) exprime sa vive indignation face à la décision de prolonger d’une année le mandat du Rapporteur spécial des Nations Unies sur le Burundi, M. Fortuné Gaetan Zongo.
Dans un communiqué rendu public, cette organisation de la société civile burundaise déplore une décision fondée, selon elle, sur des informations mensongères et partiales, qui ne reflètent nullement la réalité du pays.

FOLUCON-F estime que les rapports publiés par M. Zongo sont biaisés et déconnectés du contexte burundais, contribuant à ternir l’image du Burundi sur la scène internationale. L’organisation accuse le rapporteur de chercher à diviser le peuple burundais et à démoraliser ceux qui œuvrent pour le développement durable et inclusif.

Tout en saluant les progrès notables réalisés par le gouvernement en matière de droits humains et de cohésion nationale, FOLUCON-F s’interroge sur les motivations des États qui continuent de soutenir un mandat qu’elle juge « injustifié et malveillant ».

L’organisation appelle les citoyens burundais à rester unis et mobilisés autour des initiatives de développement et invite le gouvernement à rejeter officiellement ce mandat qu’elle considère comme une atteinte à la souveraineté nationale.
Elle exhorte enfin l’ensemble des organisations de la société civile à parler d’une seule voix pour dénoncer cette prolongation qu’elle qualifie de  » «décision politique dénuée de fondement réel» ».

The Role of CFCIB in Achieving Burundi’s Vision 2040–2060 for Economic Self-Reliance and Development

As Burundi charts its course toward economic self-reliance by 2040 and sustainable development by 2060, the Federal Chamber of Commerce and Industry of Burundi (CFCIB), under the leadership of Hon. Olivier Suguru, Member of Parliament, has proven to be a driving force in aligning the private sector with this national ambition.

Honorable  Olivier SUGURU

Between 2022 and 2025, CFCIB made significant strides in strengthening its institutional framework, expanding its reach, and building meaningful partnerships both locally and internationally. Major organizations such as ABEF, ASSUR, and RIM were granted the autonomy to operate as independent sectoral chambers, while major enterprises including BUJUMBURA BUSINESS PARK and BURUNDI INDUSTRIAL CORPORATION joined the federation, reinforcing its strategic capacity.

On the international stage, CFCIB signed cooperation agreements with chambers of commerce from countries including Morocco, Qatar, Kenya, and Abu Dhabi. Thanks to these efforts, Burundi rejoined the East African Business Council (EABC) after settling six years of arrears, with CFCIB now proudly holding the vice-chair position within the regional body.

CFCIB’s vision extended beyond diplomatic ties. Through strategic engagements with global development partners—such as the World Bank, AfDB, UNDP, ENABEL, and TRADEMARK AFRICA—projects were initiated to empower micro, small, and medium enterprises (MSMEs), including the launch of iSOKO, a regional digital trade platform hosted within CFCIB’s infrastructure.

CFCIB also played a central role in organizing major business events such as the COMESA Business Forum in Bujumbura and “Muzinga Day,” a national initiative promoting local entrepreneurship. Its involvement in the establishment of the National Public-Private Dialogue Framework, sanctioned by a presidential decree, is a testament to its commitment to fostering inclusive economic governance.

Hon. Olivier Suguru’s leadership is characterized by patriotism, strategic foresight, and a hands-on approach. His dynamic efforts are laying a solid foundation for a prosperous Burundi, where investment is encouraged, entrepreneurship is empowered, and the private sector is an equal partner in national development.

Looking ahead, CFCIB plans to strengthen its structure, engage youth and women in entrepreneurship, organize annual business expos, and support government efforts to reform investment-related laws. These actions will be crucial in realizing Vision 2040–2060: a Burundi that is self-reliant, prosperous, and globally competitive.

LANCEMENT OFFICIEL DU VACCIN CONTRE LE PALUDISME AU BURUNDI

Burundi : Lancement officiel du vaccin contre le paludisme à Mpanda, une avancée historique pour la santé publique.

Le Burundi vient de franchir une étape décisive dans la lutte contre le paludisme. Ce lundi 17 mars 2025, à l’hôpital Général  Mpanda, dans la province de Bubanza, le pays a officiellement introduit le vaccin contre le paludisme. Un moment solennel et porteur d’espoir, honoré par la présence de Son Excellence Angeline Ndayishimiye, Première Dame du Burundi, qui a présidé la cérémonie de lancement.

Un tournant décisif dans la lutte contre le paludisme

Dans son discours, la Première Dame a souligné que ce vaccin ne vient pas remplacer les efforts de prévention et de lutte contre le paludisme, mais plutôt les renforcer. « Ce vaccin est une arme supplémentaire pour réduire la mortalité liée au paludisme, surtout chez les enfants en bas âge. J’invite tous les parents à faire vacciner leurs enfants sans exception et à respecter le calendrier vaccinal pour assurer une protection optimale », a-t-elle déclaré avec insistance.

Son message était un appel fort à la mobilisation générale : familles, soignants, organisations sanitaires, tous doivent unir leurs forces pour garantir que chaque enfant éligible reçoive ce vaccin salvateur.

Un engagement international pour protéger les enfants burundais

La cérémonie a également été marquée par les interventions de plusieurs acteurs majeurs du secteur de la santé, notamment le ministre de la Santé publique et de la Lutte contre le SIDA, un représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burundi, ainsi qu’un délégué de Gavi, l’Alliance du vaccin.

Ils ont unanimement salué l’introduction de ce vaccin comme une avancée majeure dans la lutte contre le paludisme, une maladie qui demeure l’un des principaux fléaux sanitaires du pays. Le paludisme représente en effet une des principales causes de décès chez les jeunes enfants au Burundi, et ce vaccin constitue un espoir immense pour des millions de familles.

Une campagne de vaccination ambitieuse et ciblée

Le Burundi devient ainsi le 18ᵉ pays d’Afrique à introduire ce vaccin, qui sera administré dans neuf provinces et 25 districts sanitaires du pays. Cette campagne cible principalement les enfants de moins de cinq ans, la tranche d’âge la plus vulnérable face à cette maladie mortelle.

Grâce aux efforts conjugués du gouvernement burundais et de ses partenaires internationaux, l’accès au vaccin sera gratuit et facilité pour garantir que personne ne soit laissé pour compte. « Nous ne voulons pas voir un seul enfant éligible privé de cette protection. Il est de notre responsabilité collective de faire en sorte que chaque dose de vaccin parvienne à ceux qui en ont besoin », a insisté la Première Dame.

Un espoir pour l’avenir

Le lancement de cette campagne de vaccination contre le paludisme au Burundi marque un pas décisif vers un avenir où cette maladie ne sera plus une menace permanente. Certes, le chemin reste long, mais avec une volonté politique affirmée, un engagement communautaire fort et le soutien indéfectible des partenaires de la santé, le Burundi s’inscrit dans une dynamique de progrès et d’espoir.

L’heure est donc à l’action. Vacciner, sensibiliser, prévenir : tels sont les maîtres-mots pour un Burundi en meilleure santé, un Burundi où chaque enfant peut grandir à l’abri du fléau du paludisme.

🔴🇧🇮BURUNDI: « Si la communauté internationale continue à croiser les bras face à la détérioration de la situation qui menace toute la région, les Barundi sont prêts à défendre leur Patrie »: Une déclaration forte du Chef de l’État, S.E Evariste Ndayishimiye, lors de l’échange de vœux avec le Corps Diplomatique.

Ce Vendredi  31 janvier 2025, lors de l’échange de vœux avec le Corps Diplomatique et Consulaire accrédité au Burundi, le Chef de l’État, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a énoncé des points cruciaux concernant la crise sécuritaire qui secoue la République Démocratique du Congo (RDC) et la région des Grands Lacs. Dans son allocution, le Président Ndayishimiye a partagé un plan de paix ambitieux pour la RDC et ses voisins, tout en appelant la communauté internationale à sortir de l’inertie.

Le Chef de l’État a souligné que si la situation actuelle dans l’Est de la RDC n’est pas maîtrisée de manière urgente, cette crise pourrait rapidement se transformer en une guerre régionale aux conséquences dévastatrices. Il a interpellé les acteurs internationaux à prendre leurs responsabilités pour éviter la généralisation du conflit, qui menacerait non seulement la RDC mais aussi la stabilité de toute la région.

S.E Ndayishimiye a rappelé que si les pays voisins, comme le Rwanda, invoquent des raisons sécuritaires pour justifier leur présence en RDC, la priorité doit être donnée à une solution pacifique pour éviter que les citoyens congolais ne deviennent les victimes des massacres perpétrés par les forces étrangères. À ce titre, le Président burundais a suggéré que le Rwanda retire ses troupes de la RDC et que la communauté internationale prenne des mesures actives pour démanteler toutes les forces négatives présentes sur le sol congolais, dont les FDLR.

Concernant le mouvement M23, le Chef de l’État a précisé que la solution à cette problématique ne serait pas complexe si les responsables de ce groupe avaient la volonté de s’engager dans le processus de paix. Il a appelé le M23 à se désolidariser du Rwanda et à participer pleinement à un dialogue inter-congolais sous les auspices de l’ancien Président kényan, Uhuru Kenyatta.

Dans une déclaration ferme et décisive, S.E Evariste Ndayishimiye a ajouté : « Si la communauté internationale continue à croiser les bras face à la détérioration de la situation qui menace toute la région, les Barundi sont prêts à défendre leur Patrie ». Une phrase témoigne de l’engagement inébranlable du Burundi à protéger sa souveraineté et à soutenir les efforts de paix en RDC et dans la région.

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