Bujumbura : La vérité sur “l’affaire de la pieuvre électrique” : Hon. Olivier Suguru dément les propos mensongers à son égard figurant dans un article et d’autres publiés sur le média en ligne « #Burundi_Forum », et exerce son droit de réponse.

Dans un climat marqué par la circulation de rumeurs malveillantes sur les réseaux sociaux, l’honorable Olivier Suguru, Secrétaire général du SAVONOR et président de la Chambre fédérale du commerce et de l’industrie du Burundi (CFCIB), a réagi avec fermeté aux accusations récentes l’accusant d’avoir bloqué des financements européens destinés à la construction de barrages hydroélectriques au Burundi.

Dans un entretien accordé à USAD Burundi , Honorable Suguru a qualifié ces accusations de « mensongères, diffamatoires et manifestement malveillantes ». Selon lui, l’idée qu’un industriel burundais ait pu manipuler l’Union européenne pour freiner le développement énergétique du pays est non seulement absurde, mais reflète aussi une intention à peine voilée de diviser l’opinion publique et d’alimenter une polémique infondée.

« Je suis d’abord un patriote avant d’être un entrepreneur », a-t-il déclaré. « Aucun Burundais conscient de la valeur de son pays ne peut souhaiter l’échec des projets qui visent à donner la lumière à nos enfants, à nos hôpitaux et à nos écoles. Ceux qui propagent de tels mensonges travaillent contre la Nation, pas pour elle. »

L’Honorable Suguru souligne que ce n’est pas la première fois que des propos diffamatoires et calomnieux sont diffusés à son encontre par certains médias en ligne cherchant à ternir son image. Il appelle à plus de responsabilité et de professionnalisme dans le traitement de l’information, surtout lorsqu’il s’agit de sujets touchant à l’intérêt national.

D’entrée de jeu, il signale qu’il ne possède aucun intérêt dans le secteur énergétique. En tant qu’industriel, il affirme avoir lui-même souffert des périodes antérieures de délestage et des coûts élevés de l’énergie, tout en saluant les efforts du gouvernement visant à y remédier durablement à travers la mise en service de plusieurs barrages hydroélectriques.

L’honorable Suguru rappelle que les projets énergétiques en cours au Burundi ne sont pas financés par l’Union européenne, contrairement à ce qu’affirment certaines publications. Les données officielles sont claires : le barrage Ruzibazi est un don du gouvernement chinois, Kabu 16 résulte d’un crédit de l’Inde, Rusumo Falls est financé conjointement par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, tandis que Jiji-Mulembwe bénéficie d’un appui combiné de la BAD, de la Banque mondiale et de la BEI (Banque Européenne d’Investissement). Le barrage Mpanda, quant à lui, repose sur les fonds propres du gouvernement burundais, appuyés par le Fonds national d’investissement.

« Comment peut-on accuser un citoyen burundais d’avoir bloqué des projets financés par des institutions où l’Union européenne n’a même pas de participation directe ? » s’est-il interrogé. « Il faut garder raison et éviter de confondre critique et calomnie. »

Pour l’honorable Suguru, ces accusations visent moins sa personne que l’élan national de développement économique soutenu par le Président de la République, Son Excellence le Général-Major Evariste Ndayishimiye . « Le Chef de l’État a donné une orientation claire : bâtir un Burundi énergétiquement indépendant, juste et prospère. Ceux qui cherchent à salir les acteurs du secteur privé qui accompagnent cette vision font le jeu de la division et du sous-développement. »

Le Secrétaire général de SAVONOR a également tenu à rappeler les efforts constants consentis par les opérateurs économiques pour renforcer la production nationale et réduire la dépendance énergétique. « Les industriels, loin de saboter le pays, sont les premiers à souffrir des coupures d’électricité. Nous avons donc tout intérêt à soutenir les projets de barrages et les politiques énergétiques du gouvernement. »

Derrière le tumulte médiatique, plusieurs observateurs appellent à un débat public fondé sur les faits plutôt que sur les rumeurs et fausses polémiques. Les enjeux énergétiques du Burundi sont trop importants pour être déformés par la rumeur. Le pays s’est engagé sur la voie de la transparence et du progrès ; toute tentative de déstabilisation du climat d’investissement ne peut que nuire à l’intérêt national. Ce type de publication au motif caché ne sert ni l’intérêt public ni la vérité.

L’honorable Olivier Suguru appelle enfin les Burundais à la vigilance et à l’unité : « Nous devons apprendre à tenir nos institutions, nos entreprises et nos dirigeants comptables de leurs actes, mais ceci dans le respect du droit, de la vérité et de l’esprit de propositions constructives. Le patriotisme ne se crie pas sur les réseaux sociaux, il se prouve par les actes. Le développement du Burundi est une œuvre collective. »

Sous le leadership du Président de la République, les projets énergétiques avancent : Ruzibazi est déjà opérationnel, Jiji-Mulembwe et Kabu 16 progressent, et Rusumo Falls alimente désormais le réseau régional. Les signaux sont clairs : le pays se redresse, porté par une volonté politique forte et par la foi d’un peuple qui croit en son avenir.

Comme le dit un proverbe kirundi plein de sagesse : « Ibuye riserutse ntiryica isuka. » La vérité finit toujours par triompher. Et dans cette quête de vérité, le Burundi continue de se lever uni, digne et déterminé à éclairer chaque foyer burundais, non par la rumeur, mais par la lumière du progrès.

USAD_Burundi #Savonor #Non_à_la_desinformation

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